Il ne peut pas consister en ce qu'il y a deux si différentes réalités : même les personnes les plus amoureuses à la littérature ne peuvent pas justifier l'existence de ces mondes parallèles. La moquerie des énormes chiffres usés (que non investies) chez des joueurs "galactiques" signale toutes les blessures de quelque comptabilité impudique dans des moments de crise :
C'est le conte, pour plus grand inri lu dans Il Marque : "Florentino Pérez a tiré d'un porte-chéquier pour préparer le Madrid Réel le plus ambitieux de l'histoire. Un total 250 millions d'euros le président l'a dépensé un madridiste avec l'objectif unique d'arriver à la finale du Champions del Bernabéu. Deux équipes plus petites comme l'Alcorcón, une Seconde B, et le Lyon, l'ensemble sans valeurs en Europe, ils ont fait sauter par les airs un projet galactique. (...)
Benzema, qui a coûté 36 millions, et Xabi Alonso, par qui il s'est payé 30 kilos, c'était les engagements uniques qui n'ont pas été hier soir dans le Bernabéu par lésion et sanction, respectivement. En tout cas, deux ont été dans Gerland dans l'aller, à ce que personne n'a d'alibi. Tous ont été participants de cet échec bruyant de Champions. De Cristiano Ronaldo (96 millions d'euros) à Arbeloa, en passant pour Kaká (65 millions), Grenier et Garay, le Madrid Réel des 250 millions d'euros s'est éboulé dans la deuxième partie désastreuse."
Toute cette inversion pouvait avoir été récupérée, ils disent, avec le Madrid dans la finale de la Champions dans son propre stade... Le conte du pot à lait, dans une version de football.
Après avoir pensé que les grands salaires et les cessions de quelques footballeurs galactiques (qui s'éboulent dans quatre-vingt-dix minutes) à peine paient des impôts et c'est pourquoi ils ne participent pas même au bien commun: n'aurait-il pas été mieux que la grande partie de ces millions qui viennent de se volatiliser, transformés en contributions dues, ils eussent été investis dans la santé madrilène, dans créer des postes, dans remettre des entreprises à flot, dans ne pas accaparer de crédits qui ont besoin pymes réellement rentables ?
Jusqu'à un échec humiliant du Madrid un espace peut nous faire voir que ce monde est aux fous, qui sont hypnotisés par des idoles de pieds avec boue et ils se fient à des valeurs d'appareil. Qui est d'un tribunal d'agent de jeter l'argent à une "inversion" supposée de cauchemar, quand tant de gens restent sans maison et sans poste, et tant d'entreprises ont à fermer parce que des banques et des boîtes ne font pas non plus son travail... Que tu te présentes dans le commandement de cette société comme Florentino Pérez (ou Aguirre Espe-Rance hier à côté de soi) c'est un danger public... Et qu'ou bien nous changeons la société dans laquelle nous vivons, ou son injustice continuera de pleurer par un ballottage dans un tableau que l'unique qu'il démontre est que ni même comment un opium sert.
Aussi voir : Le cessarisme nostrat de Jan Laporta
et Dues notícies per réfléchir
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