Friday, March 12, 2010

En préparant le 8 mars : 100 ans de lutte féministe

Le 8 Mars 2010 : 100 Ans de lutte par l'égalité de genre

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La célébration internationale du “Jour des Femmes” s'est établie à la deuxième Conférence Internationale de Femmes Socialistes à Copenhague en 1910, grâce à la proposition de Clara Zetkin. Les femmes ont accédé à unir ses luttes par les droits des femmes travailleuses, par la protection des mères et ses fils et filles, par le droit de vote, par un front commun contre les hauts prix des produits provoqués par l'angoisse de bienfait des monopoles et contre la course armamentística.

Dans cette centaine d'années l'égalité de genre s'est reconnue comme un droit de l'homme fondamental. La Convention Internationale de l'ONU pour l'Élimination de la Discrimination contre les Femmes (CEDAW) constitue une bonne base internationale.

Une législation européenne et internationale a été promulguée comme résultat de longues luttes dures du mouvement féministe, bien qu'il continue l'inégalité d et un fait en face de l'égalité d'iure.

Actuellement, le modèle néolibéral qui a provoqué la crise économique, sociale et culturelle, menace d'éliminer pas seulement les conquêtes des femmes, mais même les principes sur lesquels ils se fondent.

Le travail des femmes est plus maintenant esclave par des salaires de misère, sans sécurité, avec un traitement violent, menaces, un harcèlement sexuel, avec des licenciements discriminatoires en cas de la grossesse et des conditions de travail que la vie leur peut coûter même.

L'état-providence se désintègre avec la privatisation des champs qui sont la base d'une égalité substantiva : une santé, un enseignement, une sécurité sociale, une attention et un soin de plus grandes personnes et de l'enfance. Les obligations d'État du bien-être se chargent aux dos des femmes.

Les propositions de monter l'âge de mise à la retraite sont spécialement nuisibles pour les femmes, et ont été égales à la baisse les mesures positives qui dans ce sens existaient dans quelques pays européens.

La violence s'est intensifiée contre les femmes, et trop de femmes sont assassinées par violence de genre. Il est aussi discuté ou invalide dans quelques pays le droit à l'avortement, et dans les mêmes pays le droit privé (donc à la famille il se réfère) évolue dans une direction conservatrice, tandis que la politique suit dominée par le machisme.

L'attaque du néolibéralisme aux droits politiques et sociaux des femmes a aussi sa propre expression dans la sphère idéologique. Une propagande systématique existe pour que le travail à temps partiel soit la modalité unique de travail rémunéré à laquelle peuvent aspirer les femmes.

Les cercles conservateurs politiques et l'Église attaquent les droits des femmes. On attaque d'une manière systématique la sexualité des femmes, son droit de décider et son orientation sexuelle.

Nous, les femmes de la Gauche Européenne, ne pouvons pas accepter que les gens paient les conséquences de la crise du capitalisme.

Nous défendons fortement nos droits acquis, et nous exigeons que la sortie la crise ne se produise pas aux dépens des gens, mais des monopoles, des grandes entreprises et des banques.

Nous voulons l'égalité de genre sur le marché du travail, à un travail égal, un salaire égal, et les mêmes occasions pour des femmes et des hommes sur le marché du travail.

Nous voulons qu'il soit possible de combiner des travaux et une vie familière avec la réduction de la journée de travail et l'établissement des services publics de qualité pour le soin de l'enfance, les personnes les plus grandes et malades.

Nous voulons une participation égale et une représentation des femmes dans une politique et dans toutes les institutions qui prennent des décisions importantes, et 50 % de tous les sièges et lieux de représentation.

Nous exigeons qu'ils soient garantis, les droits sexuels et reproductifs des femmes.

Nous sommes en faveur d'une loi européenne qui légalise l'avortement dans tout le territoire de l'Union Européenne.

Nous exigeons une loi européenne contre la violence de genre.

Nous exigeons les mêmes droits et les occasions pour les femmes émigrantes et réfugiées.

Nous ne voulons pas devenir des femmes "de pauvres travailleuses".

Le mouvement féministe allié au mouvement ouvrier et au mouvement par l'égalité de droits s'oppose aux monopoles, aux grandes entreprises et aux banques.

Notre slogan est “ILS NE PASSERONT PAS” DES DOULEURS IBARRURI

J'habille à la page Web de la Gauche Européenne.

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