Monday, March 8, 2010

8 de març : les Messieurs camperoles, les Messieurs artistes, les Messieurs lluitadores

mujeres-campesinas.jpg Segurament n'est pas podrà fer le manifestació annoncé avui à Barcelone dans commemoració de 8 de març. Ou non hi podrà anar tota le gent que voldria : Plou, neva, fa molt fred... Faig, doncs, le meva manifestació particulier, recollint trois post vist fins un autel que commemoren 8 de març dans des blocs amics, i que m'han agradat d'une manière spéciale.

Començo per Dempeus per le Salut Pública i l'entrada dont n'és une auteur M. Jésus Pinto sur eux les Messieurs camperoles. Ens explique le M. Jésus que tu leur donnes camperoles, malgrat l'enorme precarietat qui moltes vegades existent de patir, s'organitzen per lluitar per le sobirania alimentaire i de la planète. Le lluita d'eux les Messieurs camperoles és també le lluita per le terra.

k-bigelow.jpg Un altra rentré que m'ha agradat especialment és celle du company Kabila reivindicant Maruja Mallo. Segurament non li sabrà greu qu'aprofiti per afegir au seva reivindicació d'eux les Messieurs artistes d'aquesta une entrée, le felicitació au premier legs qu'aquesta nit y a fet une histoire au món du cinéma guanyant le premier Oscar com à une directrice, Kathryn Bigelow, acompanyat pel de millor pel.licula : "The Hurt Locker"... I és qu'à tu leur donnes non se'ns dóna, donne-les conquerim... Per ò tornant à Maruja Mallo, ens diu l'amic RGAlmazán :

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"Il pouvait avoir écrit un panégyrique, un manifeste, une proclamation au sujet de la femme pour m'unir à l'hommage, mais j'ai préféré le faire en parlant d'une femme exceptionnelle. Une femme peintre injustement faite taire. Parce que la femme, est aussi discriminée à l'heure de recevoir des traitements de faveur, des prix et une célébrité, il toujours lui coûte plus. Toujours en deuxième lieu. Et la femme dont je vais vous parler est la femme peintre galicienne Maruja Mallo.

Quatre traits sur une femme exceptionnelle, une galicienne de naissance, il arrive à Madrid aux vingt ans pour étudier dans l'Académie de Beaux-Arts Réelle de San Fernando. Au Madrid des années 20 il coïncide avec l'élite intellectuelle de l'époque, Dalí, Marie Zambrano, Lorca et spécialement Alberti, dont il maintient une relation plus intense.

Déjà avec la république proclamée, et compromise avec elle, il marche à Paris où il connaît Magritte, Max Ernst ou Il a regardé, et il participe à desla-sorpresa-del-trigo-maruja-mallo1936-fdr petites soirées avec André Breton et Paul Éluard. Là il commence son étape surréaliste. À son tour à Madrid, il fait la partie des brigades de maîtres qui se consacrent à apprendre avec l'objectif de diffuser la culture entre le peuple. Par la suite, déclarée la guerre civile, la marche au Buenos Aires avec aide de Gabriela Mistral. Là il continue de faire des cours et connaît Pablo Neruda avec qui une grande amitié l'a uni. En 1965 il tourne l'Espagne, où il reste jusqu'à sa mort.

Une femme libre, féministe, républicaine, solidaire, rebelle. Une femme qui même lui a fait, qui s'est rebellée contre le machisme et qui a conquis sa parcelle d'art avec son travail, sans que personne ne lui offrît rien. (...)"

luchadoras.jpg Un Ier dans le bloc ceronegativo hi y a un vidéo magnífic de Benet Román sur eux les Messieurs lluitadores de Mèxic... i qui est consacre donne-t-eux lluitadores de tot le món. Non us le perdeu!

Un recordatori final, fora d'un programme : le Manifest qu'existe fet seu moltes les Messieurs d'esquerres d'Europa i que vaig publier ja fa uns dies dans castellà. Pel just record que fa de Clara Zetkin, per com dóna un dimensió européen i de classe actuel au lluita féministe... i perquè si non l'heu vist ou non le recordeu, podeu llegir - le per premier cop ou fer-ne une mémoire, que s'ho val!

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