Thursday, March 18, 2010

Le problème des réservés privés

- roto-civilizacion.png

En suivant une ligne ouverte par Jordi Guillot et à qu'Hugo Martínez Abarca a répondu, le premier qui me vient à l'esprit consiste en ce qu'il atteint la phrase dont les arbres ne laissent pas voir le bois. Hugo signale déjà quelques limitations, mais je veux insister sur l'échec des gauches à l'heure de prendre l'initiative et à l'heure de donner une alternative réelle et croyable à la situation économique actuelle.

Je crois que grande partie du problème sont les "réservés" sur lesquels les organisations distinctes - et des mobilisations - de la gauche se sont enkystées, et ils ont promu une certaine claustrophobie et des touffeurs. Et cela ne veut pas dire que syndicalistes, des féministes, des écologistes, etc., ne continuent pas d'approfondir les contradictions qui s'expriment sur son champ concret de travail ou d'intérêt. Qu'une lamentation consiste en ce qu'écologiques, syndicalistes, féministes, etc., ils ne partagent pas - et dans trop d'occasions ils se refusent à partager - de vision globale, vaste, riche et pleine de nuances - commun - du système responsable de l'inégalité, de la crise et de l'écroulement de valeurs de notre société. De le faire, les luttes conflueraient avec plus de facilité et surtout, seraient plus effectives et croyables puisqu'ils mettraient en évidence, dans toute sa crudité, ce qui passe maintenant comment inaperçu : que la crise économique et financière l'est aussi des valeurs et d'une civilisation et nous coulons dans ses boues, presque sans nous rendre de compte. Et que les solutions ne consistent pas en seulement des alternatives de production, mais surtout d'une redistribution, et des relations sociales, et d'une plainte et d'un dépassement de pleins pouvoirs pas démocratiques.

Si en fait nous nous affrontons à une crise si globale, à l'altérative des gauches il a à aussi être global, et non une perche de mer sumatorio des revendications ou de solutions partielles... Un déplacement tactique vers la droite ou la gauche (que d'un autre côté ils peuvent être très respectables, et même bien intentionnés), ni une tentative de colorier distinct, en mettant plus de verdure au rouge, ou en éliminant un violet quand le 8 mars a été passé. Les solutions réelles sont globales, de beaucoup de profondeur et de vaste spectre : économiques, sociales, idéologiques, politiques et des valeurs : et voilà que nous sommes sûrement très d'accord en ce que pas du tout il peut offrir celles qui nous ont conduits à cette catastrophe humaine d'absence de solidarité.

Si c'est ainsi, la responsabilité des gauches est énorme, puisque la grandeur de la tragédie est telle que nous pourrions avancer vers la solution avec la majorité immense de la société. Mais pour cela il faut apporter le meilleur de chacun (ses analyses, sa vision, ses alternatives) sans réclamer de patentes de n'exiger de réservés privés. Parce que le travail des gauches est de monter d'un cours, d'élever le viseur et d'élargir les horizons. Et pendant ce temps, et en même temps, partager la vie quotidienne de la majorité immense de personnes qui souffrent de ce système.

Comments

No comments:

Post a Comment